mercredi 16 mars 2011

On such a wednesday

Et, brusquement, sans qu'il comprenne pourquoi, alors qu'il marche en silence à coté de son si cher ami É avec qui il vient de dîner au restaurant, à Paris, dans cette capitale où il se sent si étranger alors qu'il y a vécu 18 ans, JB entend cette chanson résonner dans sa tête décidément compliquée:



JB, aussi anticlérical sinon plus que les bouffeurs de curés les plus acharnés, est d'abord sidéré d'avoir ce morceau hippie dans le crâne, lui qui a compris il y a quelques années que les paroles étaient pro-foi et donnaient à fond dans la religiosité. Aussi, quand une voix dans ses oreilles roucoulent les phrases ci-dessous, il en raye certaines:

Stopped into a church
I passed along the way
Well, I got down on my knees
And I pretend to pray

Pourtant, face aux contingences du moment, JB se dit qu'il aurait bien besoin de prier, mais il ne le fera jamais de toute manière. Du coup, plus tard, maintenant, il comprend le fin mot de l'histoire, lui qui n'avait nulle envie d'être dans la ville-lumière même s'il y retrouve des amis. Et il change toutes les paroles:

All the leaves are brown await spring
And the sky's is gray depressin'
I've been for a walk
On such a winter's day wednesday.
I'd be safe and warm
If I was in L.A. in Berlin.
California Berolina dreamin'
On such a winter's day wednesday.

Voilà, là c'est mieux. Là ça fait sens.

Puis, en vérifiant dans mange-disques électronique, JB découvre qu'il possède une reprise reggae par Lloyd Charmers qui est… potable, mais sans plus. Il va chercher dans toitube pour la mettre en illustration et en résonance. Mais il en découvre une autre, nettement mieux, par Winston Francis, et celle-ci lui plaît:

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